La subtilité du trait, une touche légère, des courbes qui s’enroulent lentement, des volutes compliquées et allongées, de vives arabesques… Le cuir tressé des fouets s’entrelace aux lignes délicates du fil brodé qui dessinent quatre têtes de cheval, aux oreilles dressées et aux crinières luisantes. Des symboles émergent des formes imbriquées, des mondes se rejoignent – le monde des hommes et celui des chevaux – et commence alors le long déroulé des savoir-faire et des tâches engendrés par leur relation. Une suite infinie de gestes, à l’image des nœuds entrelacés du dessin, répétés et exercés dans la quête de la perfection.